Toute transaction impliquant des sociétés américaines avec des propriétaires non américains, des sociétés américaines avec des actifs non américains, des actifs non américains à enregistrer au nom de sociétés américaines, des trusts américains avec des actifs non américains sont toujours des transactions délicates où certains acteurs tels que les notaires, les banques et le Secrétariat d'État ont le droit de demander des informations supplémentaires, des déclarations, des notarisations, des lettres de référence et d'influencer négativement ou positivement la réalisation des objectifs.
La partie juridique et la création de la structure d'entreprise ayant des citoyens non américains comme sujets sont assez simples et rapides.
Des complications et des difficultés surviennent en ce qui concerne les types d’actifs financiers, le montant en jeu et éventuellement les actifs physiques à transférer et à réenregistrer.
Pour les actifs financiers, de nombreuses banques américaines qui approuvent aujourd’hui l’ouverture d’un compte pour une société américaine avec des partenaires non américains pourraient demain bloquer la même opération de copie avec d’autres partenaires non américains.
Le transfert d'actifs physiques et les éventuelles fusions d'entreprises françaises dans des entreprises américaines voient souvent le notaire français comme le principal sujet et évaluateur qui devra évidemment vérifier la régularité de chaque opération.
Il s’agit d’opérations nouvelles, souvent jamais vues auparavant en France et en Amérique, mais étant uniques, si elles sont menées avec succès, elles sont difficiles à attaquer.
